30 janvier 2007
petits gâteaux fourrés aux cerises
Ingrédients pour 10 petits gâteaux :
Pâte : voir la recette des croquants aux noix
Fourrage : 500 g de cerises fraîches ou surgelées dénoyautée
120 g de cassonade
Dans une casserole, mettre à cuire les cerises et le sucre jusqu'à ce que celles-ci perdent leur eau.
Diviser la boule de pâte en deux. Prendre la première et former des petits cercles afin de garnir des petits moules. Disposer les cerises sur cette pâte. Etaler la seconde boule de pâte et former des petits chapeaux destinés à recouvrir les préparations. Enfourner 25 minutes à 170 degrés.
Cette recette tout comme celle des croquants aux noix est délicieuse...
Croquants aux noix
Ingrédients pour 10 croquants :
Pâte : 100 g de farine
100 g de beurre
100 g de sucre
1 oeuf entier + 1 jaune
1 sachet de sucre vanillé
1 sachet de levure chimique
Garniture :15 noix
100 g de sucre
2 càs d'eau
50 g de beurre
Dans un saladier, mettre la farine, les oeufs, les sucres, la levure et le beurre fondu. Mélanger afin d'obtenir une boule de pâte homogène. Réserver cette pâte 1/2h au frigo.
Etaler la pâte afin de former des petits disques de 5-6 cm de diamètre puis les enfourner 1/4 d'heure à 170 degrés.
Préparer un caramel avec les 100 g de sucre et les 2 càs d'eau. Lorsque celui-ci est bien coloré, rajouter les 50 g de beurre. Disposer les noix sur les biscuits et arroser de caramel au beurre.
Terrine de foie gras mi-cuit aux fruits sec et gaillac doux
Ingrédients pour 8 personnes :
1 foie gras cru de canard déveiné de 800 g
32 g de vin doux de Gaillac
12.8 g de sel fin
3 g de poivre moulu
1.5 g de noix de muscade rapée
30 g de raisins sec blonds
30 g d'abricots secs coupés en fines lamelles
1 sonde thermostatique est indispensable pour réaliser cette recette
Tapisser un plat en fer de film platique passant au four. Disposer bien à plat le foie gras sur le le film. L'arroser du vin doux de Gaillac et le saupoudrer des épices mélées (sel, poivre, muscade). Recouvrir le tout d'un deuxième film et enfourner à chaleur tournante à 90-100 degrés.
Surveiller la cuisson. Au bout d'environ un quart d'heure, sortir le plat du four et piquer à coeur le foie dans différents endroits. La température doit se situer atteindre 50 degrés et ne pas dépasser 52 degrés. Si ce n'est pas le cas, ré-enfourner quelques instants.
Oter le film plastique et disposer le foie chaud dans une terrine de 500 g par couches alternées avec des raisins et des abricots. Filtrer la graisse et la verser sur la terrine. Fermer la terrine avec un film puis avec son couvercle.
Laisser le tout macérer au frigo durant 5 jours minimum et 10 jours maximum.
22 janvier 2007
Tajine de poisson
Ingrédients pour 4 personnes :
4 tranches de colin d'épaisseur moyenne
1/2 poivron
1 tomate
2 càs de coulis de tomate
1/2 citron confit
1 petit oignon
1 pincée de safran
Pour la Chermoula :
2 grains d'aïl
1 bouquet de coriandre
1 bouquet de persil
1 citron pressé
4 càs d'huile d'olive
1 càc de cumin
1 càc de piment doux
sel
Emincer l'oignon et en disposer la moitié dans le fond du plat. Ajouter la couche de citron coupé en tranche puis la couche de tomate tranchée. Disposer les tronçons de poisson sur cette préparation puis les recouvrir des lamelles d'oignon restant, de la pulpe de tomate, de la chermoula et du safran. Enfourner 1h30 à 150 degrés.
La chermoula est une préparation servant de base à de nombreux plats. Il s'agit en quelque sorte d'une sauce épicée. Prendre tous les ingrédients qu'il faut hacher et réduire en une sorte de pâte. Une fois celle-ci obtenue, la faire chauffer doucement jusqu'à ce que les arômes se dégagent sans pour autant faire bouillir. Laisser refroidir avant utilisation.
15 janvier 2007
pâtes Setaro
Ces pâtes sont vraiement délicieuses ! Moelleuses et fermes à la fois, elles sont issues du petit village de Torre Annunziata au pied du volcan du Vésuve. Réalisées selon la recette d'origine de 1939 par les descendants des fondateurs (même l'emballage n'a pas changé), elles sont fabriquées à base de semoule de blé dur et d'eau pure et ferrugineuse du volcan. La pâte est ensuite étirée dans des moules anciens en bronze ce qui leur donne la rugosité nécessaire permettant une bonne accroche de la sauce (contrairement aux pâtes lisses industrielles). Le séchage s'effectue dans des pièces ventilées à une température inférieure à 40 degrés pendant 72 à 120 heures, ce qui leur vaut cette couleur blanche (les pâtes industrielles sont au contraire de couleur jaune car le séchage est réalisé en quelques minutes seulement...). Leur prix autour de 7.50€/kg est plus élevé que la moyenne mais cela vaut réellement la peine !
Malheureusement, il est un peu difficile de se les procurer. A Paris, elles sont distribuées chez Lafayette Gourmet, chez Qualitalia (01.47.07.11.44) et à la Bottega di pastavino, rue de Buci au métro Mabillon.
crostini aux cèpes
Ces goûteux crostini sont à déguster en apéritif accompagnés par exemple d'un vin du sud rouge du type de la cuvée réserve du Domaine La Blaque, côteaux de Pierrevert, situé sur les contreforts du Lubéron. Pour réaliser ces crostini, il faut faire revenir les cèpes coupés en lamelles dans de l'huile d'olive, de l'aïl et du persil jusqu'à ce qu'ils soit bien grillés et bien dorés. Ensuite, ils seront disposés sur des tranches de pain de campagne grillé et légèrement aïlés puis saupoudrés de fleur de sel. Servir chaud.
Domaine de la Blaque, 04860 Pierrevert. Tel : 04.92.72.39.71 .Site internet : www.domainelablaque.fr
10 janvier 2007
Venise et l'Orient
Cette exposition visant à montrer les liens et les influences réciproques entre la Sérenissime et les pays du Proche-Orient entre 828 et 1797 est à voir absolument ! Celle-ci a le mérite d'être variée, pédagogique et concise. Beaucoup de domaines sont mis en valeur tels que la verrerie, les métaux incrustés, les tapis ou la peinture, oeuvres phares de toutes les périodes majeures.
Jusqu'au 18 février 2007 à l'Institut du Monde Arabe à Paris
Avis aux gastronomes : N'oubliez pas de passer par la librairie du musée où vous pourrez trouver un choix important d'ouvrages culinaires et gourmands sur les différentes cuisines arabes du monde...
09 janvier 2007
El Fogon
Depuis le temps que je lisais des articles concernant ce restaurant parisien situé quai des Grands Augustins, je n'avais de hâte que de tester cette honorable maison modèle semble-t-il, de l'art culinaire hibérique dans notre chère capitale.
Mais il s'est avéré et ce, malgré les louanges appuyées de certains spécialistes dont Julie Andrieu qu'une petite déception générale m'attendait. Tout d'abord, le souci d'aménagement design et branché de l'intérieur a mis de côté l'aspect sonorisation de la salle, ce qui provoque une gêne très importante puisqu'on ne s'entend pas ou peu. Ensuite, on attendrait d'un restaurant tel que celui-ci une amabilité du personnel davantage marquée ce qui n'est malheureusement pas le cas. Enfin, en ce qui concerne la cuisine, l'assortiment de tapas était délicieux mais la paëlla aux calamars servie en suivant manquait de moelleux puisqu'elle était trop sèche. Le vin rouge quand à lui, était trop piquant.
En résumé, seuls les tapas del Fogon sont dignes de sa réputation...dommage !












